Idée rando : le circuit du Roc’h an Daol

Un circuit entre monts et merveilles !

Que l’on soit montagnard dans l’âme ou simple promeneur, cette boucle a pour ambition de nous en mettre plein la vue. Afin de vous le prouver, j’ai gravi pour vous, le sommet de Saint–Eloy !

Et c’est parti pour 2 heures de rando !

Ma balade démarre au hameau de Létiez Huella. Il est 8h et tout est calme. Dès mes premiers pas sur le sentier, mon regard croise ce gros caillou qui semble étrangement posé sur l’herbe. 

Il s’agit de la margelle d’un puits monolithique (une seule pierre), sans doute très ancien. La pierre est posée sur le sol et recouvre le puits. On peut encore voir les marques laissées par les chaînes et les cordes, du temps où elles servaient à remonter l’eau à la seule force des bras ! 

La première partie du sentier plante le décor. Je longe d’abord des prairies, où je ne serais pas étonné de surprendre des korrigans (les lutins bretons) tirer la queue des vaches, avant de m’enfoncer dans un chemin creux... Où là, j’en suis certain, les korrigans sont bien présents ! Au bout du chemin, je retrouve la civilisation : une route !

Premier point de vue et surprise en chemin...

Après quelques pas le long de la route, je prends sur ma gauche un petit chemin herbeux au milieu des arbres. Au bout, je vous conseille un petit crochet à droite pour admirer une première vue en hauteur sur la rade de Brest, ainsi que sur quelques monts

Après être revenu sur mes pas, je reprends ma route, toujours tout droit. Je retrouve un univers minéral aux roches saillantes, très répandues dans le coin. Au fil de mon ascension, le paysage change et fait miroiter des couleurs typiques de cette altitude, changeantes selon les saisons : le vert intense de la fougère, le blond doré de la molinie, le jaune éclatant de l’ajonc ou encore le rose délicat de la bruyère. C’est mon jour de chance, je crois ! J’observe coup sur coup un lièvre qui détale devant moi, un chevreuil surpris par ma présence, mais aussi beaucoup d’oiseaux et de traces d’animaux.

Une bifurcation me propose, sur ma gauche, de redescendre à mon point de départ. Hors de question tant que je n’ai pas affronté ce fameux Roc’h ! Je poursuis mon avancée, dans un paysage un peu plus désertique au fil des minutes. Et après quelques efforts, j’arrive enfin au pied de ma destination !